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22/12/2009

Beurka...dis moi ton nom.

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Que peuvent bien vouloir cacher ces femmes qui, en France, tiennent absolument à s'habiller comme des pingouins? Leur féminité bien sûr, substantielle par définition, qu'elles considèrent comme leur seul trésor. Convaincues par les traditions millénaires du Moyen-Orient et de la Méditerranée, elles admettent une fois pour toutes que leur véritable existence est dans le regard des hommes. Elles ne vivent que comme source d'inspiration sexuelle et doivent se garder de gaspiller ce seul viatique. Comme toutes les courtisanes du monde elles savent que moins on en montre , plus le désir flambe. En organisant la rareté, on fait monter les prix. Le port de la burqa est péripatétique. Ce qui ne manque pas de charme....

Image Slate/fr

11:16 Publié dans polémique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : burqa | |  Imprimer

15/12/2009

Coup de froid sur la pensée unique

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Depuis quelques semaines on assiste à une sourde hésitation des médias pour ce qui concerne le réchauffement climatique. Avec Al Gore, Nicolas Hulot et l'inébranlable Jouzel il était exclu depuis plusieurs mois de mettre en doute le rôle du CO2 dans le phénomène de réchauffement ou même de se poser des questions sur l'origine, la durée et les perspectives de la montée des températures.

Comme scientifique je suis depuis le début heurté par cette volonté d'en faire trop. Les chercheurs climatologues ont laissé sans mot dire ou parfois même encouragé des dérapages stupides de la pensée unique : comme dans Molière, le "poumon vous-dis-je !" le réchauffement est devenu responsable de tous les maux de la terre, de la désertification, de la déforestation, de la montée des eaux, de l'ensablement, de la pluie, de la sécheresse, du chaud et du froid, et de tous les accidents climatiques, qui comme prévu dans les modèles mathématiques ne vont que se multiplier et s'exagérer. Les modèles ont même prévu un refroidissement provisoire de quelques décennies !!!

Saharien pendant 25 ans je sais ce qu'est un désert, un effet de serre et le fonctionnement d'un manteau végétal. J'ai appris toujours au Sahara qu'il y a dix mille ans des troupeaux de boeufs nomadisaient dans des steppes qui nous prouvent que la désertification en ces lieux ne datent pas de la machine à vapeur.  Pour finir, j'imagine mal la méthode qui peut permettre aux climatologues de modéliser l'évolution de la température moyenne du globe, mais bon !

J'entends heureusement des scientifiques récalcitrants qui jouent leur petite musique solitaire et sceptique, Allègre, Courtillot, Coppens. J'aurais même tendance à les croire parce que le scepticisme est la qualité essentielle, constitutive des chercheurs. Que dire alors des grosses contre-vérités assénées à coups de slogans et de manifestations organisées par les écologistes militants, Green Peace et les autres ? A la place du ministre Borloo je prendrais soin de mettre un peu d'eau dans le vin de mon lyrisme politique.

L'emballement de la pensée écologique véhicule un goût de fin du monde, sinistre et nihiliste. Je doute sincèrement qu' un tel raisonnement aide l'humanité à trouver son chemin parmi les embûches du futur. 

 

 

12:48 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer

14/12/2009

Sur la piste du Moyne de Saire...

 

Les gens d'ici qui s'intéressent au Cotentin  connaissent tous Robert Lerouvillois qui  depuis plusieurs décennies,  passe au peigne fin de son érudition et de son exigeante méthodologie l'histoire de notre presqu'île. S'agissant du Moyne de Saire,  son attention a été tout de suite mise en éveil par la réécriture que j'ai poposée, d'autant plus que j'ai fait référence dans ce blog à une conférence qu'il avait prononcée à l'UIA de Cherbourg et à laquelle j'avais eu le plaisir d'assister. Robert vient de m'adresser le récit des suites étranges que lui a values son intervention publique sur le mystérieux Moyne. Je me fais un plaisir, avec son accord , de poster aujourd'hui son récit, illustré par un document tout aussi étonnant que m'a communiqué un riverain du Pont de Saire qui me jure qu'il a pris lui même cette photo, il y a quelques dizaines d'années.spectre1WEB.jpg

 

Cher Daniel,

Je me dois de te faire part de certains faits troublants survenus l'an dernier, qui me semblent bien être en relation avec la légende du Moine de Saire. Je crois utile et intéressant de les livrer à ta sagacité, ainsi qu'à celle des lecteurs de ton blog.

Dans ta « Lettre du Cotentin » datée du 14 avril 2008, tu faisais part de tes réactions à certains de mes propos tenus lors d'une récente conférence. Je reprends tes propres termes : « J'ai entendu Robert Lerouvillois tenter d'annexer la légende au Val de Saire tout entier, voire au château de Tourlaville », propos sur lesquels tu t'affirmais en désaccord. En vérité, cette « tentative » n'était pas du tout de mon fait : je ne faisais que relater objectivement l'opinion soutenue, aux premières décennies du XIXe siècle, par plusieurs des animateurs de la Société Académique de Cherbourg, à savoir l'érudit Augustin Asselin, ancien maire de la ville et sous-préfet, le magistrat Joseph-Laurent Couppey, ainsi que son neveu, l'enseignant Louis Ragonde. Tous trois témoignaient d'une version étrange de la légende du Moine de Saire, selon laquelle le pouvoir maléfique de ce revenant s'étendait, rapportaient-ils, non seulement aux alentours de Réville et de la baie de Saire, mais sur l'ensemble de la région du Val de Saire, cette région étant délimitée à l'ouest par le cours de la Divette à son embouchure. Très précisément même, le pouvoir du moine diabolique, d'après ce qu'ils affirmaient avoir entendu dire, cessait seulement « à mi-chemin du pont de Grève », ce pont médiéval (à l'époque, il n'existait plus depuis deux cents ans déjà) franchissant jadis la lagune de l'estuaire, exactement à l'emplacement de l'actuel bassin du Commerce. Du reste, l'appellation de « Val de Saire », désignant les quartiers orientaux de Cherbourg, témoigne encore de l'ancienne délimitation.

Mais là n'est pas mon sujet d'aujourd'hui. Tu sais que je suis un esprit rationnel, peu enclin à me laisser berner par des fictions, même alléchantes. Voici donc des coïncidences curieuses qui sont survenues depuis quelque temps, sans que j'y sois pour rien.

Ma conférence, d'abord. Je l'avais donnée à l'IUT de Cherbourg, devant l'Université Inter-Âges, le 1er février 2008 dans l'après-midi. Elle s'intitulait : « Première esquisse d'une ethnographie régionale : les cantons du Val de Saire ». Au beau milieu de mon propos, devant une nombreuse assistance, et sans que rien ne puisse le laisser prévoir (il avait fait beau temps jusque-là), au moment précis où j'évoquais la légende du Moine de Saire, un formidable coup de tonnerre a retenti, faisant sursauter tout le monde, et du même coup sauter toutes les lumières, plongeant ainsi la salle dans la pénombre, tandis qu'une terrifiante averse de grêle crépitait sur les verrières. Le vacarme était tel que j'ai dû m'interrompre durant plusieurs minutes. Beaucoup de rires ensuite, et de nombreux commentaires, qui ne parvinrent pas malgré tout à dissiper un certain malaise et une sourde perplexité parmi l'assistance.

Et ce n'est pas tout. Durant les mois suivants, je n'ai plus pensé à l'incident, après en avoir ri. Le Moine de Saire n'était plus qu'une vieille légende, dont le rationalisme de notre époque avait triomphé. Est arrivé le mois d'août ; nous revenions d'un séjour en Espagne. Je me suis remis à mon énorme travail sur le port de Cherbourg en 1944, avec ses quelque 1080 photos et ses innombrables documents en cours d'identification. Et puis un beau matin, stupeur : à l'ouverture de mon gros ordinateur, je n'ai plus rien retrouvé, non seulement des fichiers sur lesquels je travaillais encore la veille au soir, mais aussi de quantité de travaux antérieurs. Où étaient-ils passés ? Je me précipite chez l'informaticien. Diagnostic trois jours plus tard : « Vous êtes victime d'une panne rarissime. Ce n'est pas un virus, mais autre chose. Nous n'avons encore jamais vu cela : l'horloge interne semble s'être détraquée. Aucun fichier ne semble détruit, mais un certain nombre - des milliers, sinon des dizaines de milliers - semblent avoir changé à la fois de nom et de place, devenant des fichiers temporaires difficiles à identifier. Une bonne partie de l'année 2008 est ainsi perdue, ou égarée quelque part. En revanche, fait bizarre : le travail des années antérieures est intact. » Par malheur, les photos que nous venions de ramener d'Espagne, pas encore sauvegardées, étaient ainsi perdues sans espoir.

Je te cite textuellement la réponse, proprement surréaliste, du système d'exploitation de la machine, quand je lui réclamais un fichier en l'appelant par son nom : « Nous confirmons que le fichier demandé existe. Nous ignorons où il est ». De quoi rêver ! Entre informatique et sorcellerie... J'ai conservé le disque dur incriminé, proprement inexploitable. Et là-dedans, bien sûr, parmi les fichiers perdus... la conférence où il était question du Moine de Saire ! Par négligence, je n'avais pas sauvegardé le texte ailleurs, puisqu'il était aussi sur ma clé USB ; mais pas de chance : quelques semaines auparavant, j'avais « nettoyé » la clé USB pour faire de la place, et la conférence avec !

Pas grave, me suis-je dit, puisque j'ai gardé le texte en « sortie papier ». Eh bien, voici la meilleure : malgré toutes mes recherches, impossible de remettre la main sur le texte papier non plus. Jusqu'à nouvel ordre, il ne reste donc plus aucune trace de mon texte sur le Moine de Saire !

Conclusion : faisons froidement la part des choses. Je ne pense pas qu'il soit dans le pouvoir du spectre de faire disparaître mon travail ; en revanche, comme je le sais malicieux, j'ai tout lieu de croire qu'il l'a planqué quelque part...

Robert Lerouvillois, 12 décembre 2009

05/12/2009

Dominique expose

Depuis une semaine Dominique expose ses planches originales d'illustration du Moyne de Saire et de la Chasse infernale en forêt de Brix et ça jusqu'au 19 décembre, courrez y vite, c'est photoryst WEB.jpgchez Ryst Libraire à Cherbourg

15:23 Publié dans culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer

Hai Ku de la Côte des Iles

Hai Ku Claude_WEB.jpgMon âne n'est pas mon seul ami. Je connais un gars de Carteret qui s'attelle au porte-plume encore mieux que Tonnerre à sa carriole. Je veux parler de Claude Bastian, qui monte la garde du haut du Cap, et sans qui cette Lettre du Cotentin ne saurait porter jusqu'aux îles : les Minquiers, Chausey, Jersey, Guernesey, Serk...Il a la modestie de ne pas se prendre pour Victor Hugo, mais parfois il emprunte à Zola,  et cette fois-ci il a fait fort. Il a conçu un Hai Ku dans un accès aigu d'érotisme oriental. Il a bien voulu me le confier pour en nourrir les bedas de la Côte Est. Et maintenant c'est Cervantès qui se retourne dans sa tombe : vive Claude Bastian, le don Quichotte de la côte Ouest.

 

HAI-KU

 

 

Camarade du PS50

Tu as aimé la campagne

Des Européennes

 

Tu adoreras

Les Régionales

Tu jouiras

Des Cantonales

 

Mais auras-tu la force

De supporter coup sur coup

Les orgasmes rapprochés

De la Présidentielle et des Législatives ?

 

Claude Bastian


Ou comment une touche d’érotisme de bon aloi renforce le message politique.

Je remercie mon ami Daniel de m’héberger cette fois sur son blog.

Ce faisant, je suis conscient de commettre une imprudence.

Ne publiez jamais que quelqu’un est votre ami.

Un jour, ce quelqu’un serait bien capable de vous prendre au mot.

 

Posté par Claude B, alias clbast37

10:38 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer