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31/01/2012

Forçons la toile ! dit le commandant un peu fou.

Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée par Rembrandt

 

Rembrandt - Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée


Il me semble que Sarkozy et son équipe sont aveuglés par le sentiment de leur suffisance. Celle justement dont ils accusent François Hollande. Sauf à penser que le bonheur tranquille qu’on lit dans les yeux du socialiste est une provocation assimilable à de l’arrogance, je ne vois d’ailleurs aucune manifestation chez lui qui ressemble à cet état d’esprit. A droite, les gens au pouvoir ont tellement répété que les socialistes étaient nuls, archaïques, sans projet et sans avenir, qu’ils ont fini par croire à leurs incantations. La déconvenue de Juppé à la télé face à Hollande est symptomatique. Il est arrivé tout fringant, le regard conquérant,  souriant déjà du bon tour qu’il allait jouer à ce « mou du genou », indécis et sans volonté. Hélas pour lui, on l’a vu, à mesure que les répliques fusaient et que son adversaire affichait sa pugnacité et sa détermination, se laisser envahir par le doute. FH  était bien préparé, solide et fringant comme un athlète de compétition. L’ex-premier ministre en a montré de l’agacement et du dépit qui se sont résumés dans une méchanceté finale sans dignité « Les favoris de janvier n’ont jamais gagné en mai ». Une phrase sans doute longtemps concoctée pour achever son vis à vis. Juppé par mesquinerie endossait du même coup la casaque du mauvais perdant, comme un  vieux canasson de réforme, qui va être bientôt retiré des paddocks.

Sarkozy a du souffrir du même syndrome en  préparant sa soirée « présidentielle ». On avait répété depuis plusieurs jours qu’on allait avoir du lourd, que des armes fatales feraient la surprise, propres à dézinguer le favori des sondages. On avait assuré, qu’à partir de cette soirée mémorable l’espoir allait changer de camp, et qu’on verrait s’effacer sur le visage du socialiste son sourire insolent. Ah bon ? vraiment ? On a vu en réalité un Président déboussolé et déconcertant. Malgré la patience docile des journalistes qui n’ont rien relevé de l’abus de pouvoir propagé sur six chaînes de télévision à la fois, Sarko avait une inquiétude dans le regard, une nervosité latente qui indiquaient un défaut de légitimité. Comme si finalement le Président n’était pas très fier de son bilan ni de ce qu’il racontait. Les contradictions que tous les commentateurs ont relevées n’étaient que la traduction de propos forcés, destinés à renverser des vents contraires parfois imaginaires sans un réel souci de cohérence. Le bateau gîte dans la tempête et menace ruine ? alors forçons la toile dit le commandant un peu fou. On me reconnaîtra au moins du courage après mon naufrage et on va pouvoir faire campagne sur l'excellence de ce fameux  capitaine de bateau ivre !  Il s'agit là de propos incohérents et décalés d'une réalité fantasmée dans les salons du Palais de l'Elysée.

L’équipage de ministres desperados est aux ordres. Tous en sont à nier la réalité pour sauver  le capitaine même si ils ont déjà l’eau aux genoux. La dernière en date est l’inénarrable Pécresse sur France Inter ce matin. Ministre du Budget et donc censée savoir ce qu’elle encaisse dans les coffres de l’Etat, elle a soutenu que la TVA sur les constructions était de 5,5 % (7 maintenant) alors que bien peu de gens ignorent qu’elle est à taux plein (19,6%)  pour toutes les constructions neuves y compris les agrandissements de logements existants. Le taux inférieur ne convenant que pour des restaurations de parties habitables ou anciennement habitables, sûrement pas pour un deux pièces construit de novo dans le jardin de votre pavillon, sauf à frauder. La ministre donnerait-elle l’exemple ?. Les conditions imposées par le fisc sont même assez draconiennes, tous les entrepreneurs du bâtiment vous le diront !

A vouloir trop en faire les UMP se rendent agressifs et ridicules. Il n’y a pas de quoi rassurer un peuple ni lui rendre la confiance dans l’emploi et l’économie. Devant cette agitation ce n’est sûrement pas la perspective d’une augmentation des prix, par ailleurs vigoureusement démentie par les mêmes, que les gens vont se précipiter pour gaspiller leurs économies. Ils vont au contraire se dire qu’il est plus habile d’attendre pour voir comment va tourner la confusion actuelle. Nulle personne sensée ne peut escompter une amélioration de son sort d’un tel gouvernement ouvertement aux abois et objectivement en sursis. Dans ces conditions à quoi riment les contorsions d’un candidat qui se veut toujours Président et qui ajoute les faux-semblants au désordre des esprits ?

26/01/2012

La confiance et le funambule

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Dimanche 22 janvier au Bourget, François Hollande nous a offert un grand discours politique qui a répondu aux espoirs et aux inquiétudes de la gauche. Bien sûr il y aura toujours des gens qui vont lui reprocher de ménager « les capitalistes »  et d’autres qui vont l’accuser de retourner « aux vieilles lunes » de la sociale !  Nous sommes dans une démocratie dont les institutions exigent de rassembler plus de la moitié des Français. Pour gagner il faut  en appeler aux grands principes communs de notre République et en particulier à la justice. Les gens, surtout les plus modestes sont capables de faire les plus grands sacrifices quand ils sont persuadés que ces efforts sont équitablement partagés. Sarkozy ne va pas être réélu parce que les citoyens sont convaincus que ce Président a gouverné pour son camp, celui des élites économiques et financières, voire pour son clan, ses proches et sa famille. Les symboles du Fouquet’s et du yacht de Bolloré ont finalement pesé lourd dans la balance parce que au bout du compte Sarkozy n’a jamais su les démentir.

L’augmentation de la dette publique et celle du chômage sont apparus en revanche comme le piètre  résultat de ce quinquennat bruyamment mis en œuvre par les ténors les plus arrogants de l’UMP. Le bouclier fiscal n’a jamais encouragé le retour des capitaux et la financiarisation de l’économie a continué de freiner les investissements productifs. La défiscalisation des heures supplémentaires n’a pas relancé la consommation ni donné un avantage quelconque à nos entreprises dont les succès à l’exportation sont restés trop modestes. Quelle que soit l’habileté redoutable de Sarkozy en campagne je pense pour toutes ces raisons que les jeux sont faits. Il a déjà tout tenté pour remonter la pente, il a passé la main dans le dos à Obama et gratifié Mme Bismarck de sourires sucrés, il a montré son entregent international et  étalé  sa réactivité dans toutes nos provinces, en pure perte, puisque rien ne bouge à son avantage dans les sondages.

La victoire est donc à portée de main pour notre champion. Celui-ci est parti de loin alors que personne n’y croyait et que DSK était annoncé comme l’homme providentiel. J’ai toujours pensé que dans la conjoncture présente le peuple avait besoin qu’on lui signifie respect et dévouement. Seul François le modeste nous annonçait une présidence normale respectueuse des principes fondamentaux de liberté, d’égalité et de justice. Il réfutait l’illusion de l’homme providentiel, il s’annonçait soucieux de dire la vérité aux Français et de ne pas l’égarer par des promesses fumeuses. Il me semble que les gens ont compris cela et qu’ils en sont aujourd’hui pour le plus grand nombre convaincus. Malgré toutes les violences verbales, les attaques dont il a été l’objet à gauche comme à droite,  les électeurs sont de plus en plus nombreux à lui accorder leur confiance.

Rien ne serait plus désastreux d’oublier ces données fondamentales. FH ne devra pas gouverner en s’appuyant sur une moitié du peuple pour mieux en stigmatiser l’autre moitié. Le nouveau Président devra être l’élu de tous les Français et veiller à réparer toutes les fractures et toutes les divisions de notre société : ne plus parler d’émigrés à tout bout de champ et ne pas mettre dans le collimateur une soi-disant classe de nantis, pour mieux flatter le populaire. Il devra aussi rétablir l’honneur des religions quelles qu’elles soient,  quand elles se tiennent hors du champ de l’extrémisme politique. Rassembler, panser les plaies, apaiser notre société survoltée et déboussolée, voilà le chemin qui va permettre de retrouver sur le fil  la confiance et le dynamisme de notre pays. C'est un vrai travail de funambule.

21/01/2012

Demain au Bourget, l'espoir de tout un peuple

 

 

françois hollande


Les critiques adressées à François Hollande par les militants et les sympathisants de gauche sont à la mesure de leur angoisse. Nous avons tous peur d’un nouvel échec, comme en 2002, comme en 2007, et cette peur est d’autant plus aigue que nous redoutons une reconduction du petit Président. Tout sauf Sarko ! nous sommes saturés de ses grimaces, de ses provocations, de ses mensonges, de ses manières de comedia del arte. A tel point que même face à la femme Le Pen les gens de gauche ne voteront pas pour lui et au mieux s’abstiendront.

Beaucoup d’entre nous perdent leur calme. Ils ne supportent pas la trêve médiatique, pourtant annoncée par notre candidat à l’issue des primaires. Ils sont révulsés par les attaques tous azimuts de la droite. Ils veulent répondre, ils veulent se battre, ils se sentent salis. Ils se demandent si la tactique de l’impassibilité est la bonne, si c’est vraiment voulu, ou bien si ce n’est pas un symptôme de la faiblesse de notre candidat. On voit apparaître des expressions désobligeantes et des interrogations sur le flou du programme. Même dans notre parti le Bujo-bujo du sud-ouest a remis ça, suivi par l’infatigable Lieneman et le décidément trop opportuniste Benoît Hamon. Les gens de gauche sont prompts à critiquer et à se décourager. Chacun y va de sa couleur, de son bon mot, de ses propres ambitions. Ils oublient de taire leurs préférences comme si ils ne savaient pas que pour gagner il faut rassembler 51% des voix. Ils oublient que chaque opinion discordante dans notre camp est une arme redoutable remise aux mains de nos adversaires.

Comme je l’avais prévu, les outrances de la droite ont plutôt conforté notre candidat. Mélanchon l’a déjà appris à ses dépens et la petite elfe du cercle polaire également. Je ne doute pas que le vieux Henri Emmanuelli et son équipe vont aussi y perdre des plumes. Les derniers sondages montrent que les Français ne sont pas dupes de l’agitation du Président et des invectives de ses ministres. On sent dans la nation qu’un espoir de changement se lève et qu’avec le temps on y croit de plus en plus fort. Si on garde son calme comme j’essaie de le faire malgré mon impatience, on se dit que la victoire ne peut nous échapper. Sarkozy est mort et bientôt enterré. La femme Le Pen ne gouvernera jamais la France. Mélanchon occupe brillamment le créneau de la révolte mais il ne réunira jamais 51% des voix, il peut faire perdre la gauche, mais il ne gagnera jamais sur des bases électorales aussi étroites. Reste la grenouille du Pays Basque qui nous annonce la météo depuis des années. Il pourrait éventuellement servir de canasson de rechange pour la droite au cas ou Sarko s’enfuirait la queue basse. Dans ces conditions les reports frontistes se feraient mal sur cet homme aux contours de plasmode bien pensant et dépourvu de bataillons.

Ce qui fait que tous les espoirs de changement reposent sur François Hollande. Demain au Bourget il va devoir répondre à l’espérance immense qu’il incarne. Malgré son humour, sa distance, son refus de personnaliser, sa volonté du travail en équipe, son ambition de représenter un Président normal pour la France qui se met au service du pays et de ses concitoyens, il va devoir rencontrer le souffle des dix mille militants qui vont l’accompagner avec une ferveur en pleine explosion. Je fais des vœux pour qu’il trouve la force physique, la puissance mentale et le sang froid nécessaires, pour que lui viennent l’exactitude des mots et la vigueur des expressions et des mimiques, propres à faire partager ses idées et ses sentiments à tout un peuple. J’écouterai avec passion son discours demain, ce sera l’heure de vérité.

20/01/2012

La politique de la terre brûlée



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Les hommes politiques de gauche ont sans doute des défauts, mais je suis mal placé pour en juger. En revanche je vois trop bien les tares et les infirmités qui affectent de nombreux responsables de l’UMP. Vous remarquerez que je ne parle pas de la droite en général . Les boniments de la femme Le Pen ne suscitent  jamais chez moi la même révulsion scandalisée que produisent les contre vérités assénées en ce moment par les ministres de Sarkozy. En réalité, ces gens ne sont pas plus bêtes que d’autres, mais ils ont choisi une stratégie d’abaissement en espérant qu’elle déteigne sur François Hollande.  Les propos des Fillon,  Morano, Châtel, Pecresse, Bertrand, Barouin,  Longuet sont en permanence au bord de l’ignominie et du mensonge pur et simple. Sarkozy lui même ne peut les assumer en public sans déroger davantage à la dignité de sa fonction, comme le prouve sa fuite, la queue basse, devant la Martine, à propos d’Accoyer et de sa référence à l’Etat de Guerre !



Chaque jour les ministres, transformés en exécuteurs des basses œuvres, en coupe-jarret , en malandrins de la cour des miracles, se lâchent devant les journalistes. Ils expliquent que tous nos malheurs sont dus aux socialistes et en particulier à François Hollande. Ce candidat n’a pas d’idées et « en plus elles ne valent rien », il est mou, il conduit des pédalos mais est capable de mettre des paquebots de luxe à la côte, il n’a pas de projet mais « il devrait bien le soumettre aux agences de notation ». On a compris qu’en abdiquant tout esprit de responsabilité, toute rigueur dans les propos, les fusilleurs veulent renverser la campagne électorale, casser la vaisselle et jeter les plats, en faire un tas de décombres dans lequel plus personne ne va comprendre quoique ce soit.


 

Le premier objectif qui est de noyer leurs adversaires politiques dans leur propre fange pourrait bien échouer lamentablement. Je crois en effet que la majorité des électeurs est composée de gens raisonnables et qu’à tant en faire, les citoyens comprennent que ces énergumènes leur manquent du respect le plus élémentaire. A vouloir vendre des idées frelatées, sans queue ni tête ni vraisemblance, il se pourrait bien que les clients n’achètent plus. C’est déjà ce qui se passe puisqu’on voit Sarkozy stagner en dessous des 25% d’intentions de vote, ce qui correspond au noyau dur de son électorat. A ce jeu là même ce noyau pourrait s’effriter.



Le second objectif qui est de déconsidérer le candidat socialiste et de le présenter comme un pantin caricatural pourrait tout aussi bien se dérober aux apprentis sorciers. On ne manie pas les outrances et les injures sans en être atteint soi-même. D’autant plus que François Hollande se garde bien d’utiliser les mêmes méthodes. Il faut voir comment les énervés de l’UMP ont sauté sur l’épisode du « sale mec » pour l’entraîner dans leur étable à cochons ! en pure perte, malgré l’aide de quelques journalistes du Figaro et d’ailleurs !  Le vrai danger pourrait venir de notre propre aile gauche qui en rajoute hypocritement car elle ne se résout pas à se faire plumer par Mélanchon.



Ceux qui vont en répétant qu’on peut renvoyer la Droite et la Gauche dos à dos ne sont pas pertinents. Si ces analystes avaient deux sous de recul, ils devraient quand même se rendre compte que les insultes et les accusations gratuites sont toujours venues de la droite. Rappelons nous Dreyfus, Salengro, Bérégovoy et je fais court en nous épargnant  Vichy, et Papon, Charonne …
 


L’UMP et son petit chef agité perdent leur sang froid. On les comprend car ils traînent derrière eux quelques scandales qui pourraient leur valoir la prison. Pensons aux comptes de campagne de Balladur, aux barbouzes à la Courroye qui ont instrumentalisé la justice, aux financements privés ou partisans illicites…Longuet, Léotard, Balladur, ces vieux chevaux de retour ont tous à craindre de juges d’instruction libérés du carcan gouvernemental et avec eux Gaubert, Takieddine et ainsi de suite, qui fréquentent les bars Nibar et Nichon !



La politique de la terre brûlée est une conception de la droite la plus rance, la moins patriote et la plus égoïste, toujours prête à émigrer avec armes et bagages. Nous sommes en train d’assister à sa mise en œuvre. On ne paye pas ses impôts, on dissimule ses capitaux, on prévoit la fuite et la reconversion. C’est une affaire attendue et personne ne s’en offusque. Il va falloir quand même, bien noter les noms, bien identifier les fuyards, et conserver à Bercy, où il n’y a pas que des bandits, les listes de ces brigands. Je suis persuadé que François Hollande va être élu, non seulement pour un mandat mais pour deux consécutifs. Les traîtres d’aujourd’hui risquent de le demeurer pour longtemps.

Sophie et Didier se marient

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Je ne suis pas certain que la nouvelle intéresse tous mes lecteurs. Malgré tout l'évènement est digne d'intérêt et la cérémonie a été remarquable par sa gaieté sereine et sa simplicité. Les moins heureux n'étaient pas les trois enfants du couple, ni en tout cas le vieux grand père qui a mené sa fille jusqu'à l'autel républicain de la mairie de Cherbourg. Madame l'Adjointe a officié avec juste ce qu'il fallait de solennité et de courtoisie amicale devant la famille et les amis réunis. Il y a eu du champagne, des petits fours et de la musique jusque tard dans la nuit. Je souhaite à ces deux là une grande navigation hauturière et plein de bonheur pour tous les temps qui restent.

 

Je reproduis ci-dessous les couplets des copines de Sophie, à chanter sur l'air des Copains d'abord.

Mariage 4_WEB.jpgL'histoire commence en Algérie
C'est là qu'ell' pouss' son premier cri
Puis plein Sud, les premièr's années
Dans la palmeraie

Le désert pour terrain de jeu
Les virées sur la Grande Bleue
Y'a toujours un p'tit goût d'ailleurs
Au fond de ton coeur

 
Tes Fluctuat Nec Mergitur
C'était pas d'la littérature
Le Reguibat fil' vers le Nord
Toutes voiles dehors
La gîte, le roulis, les rafales,
T'as l'air de trouver çà normal
Nous on préfère t'attendre au port!
Tes copines t'adorent!

 
Où vas-tu chercher l'énergie?
Ton art de la gastronomie
Les 1000 bouquins que tu dévores
Et tu tires des bords...
Dans les coups durs t'es toujours là
La vie s'illumine avec toi
La recette on voudrait encor'
Tes copines t'adorent!

 
On a poireauté un moment
Avant qu'arrive le commandant
La grande échelle, le girophare,
Pour son oiseau rare.
Sous l'uniforme et les galons,
On a vu naître la passion,
Deux princesses au regard charmeur,
C'est çà le bonheur!
 

On n'a pas l'temps d'tout raconter,
Y'a une 2 ch'vaux à démarrer
Et une Fiat 500 à pousser,
Sans compter les clés...
Mais on a tous la joie au coeur
D'voir aujourd'hui votre bonheur,
De pouvoir y participer,
A votre santé!

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